jeudi 27 février 2014

Lettre aux Essertois


 Marie-Christine GRANDJEAN (62 ans, Enseignante retraitée), David JOGUET (29 ans, Chercheur CNRS), Séverine Moinault (36 ans, Consultante technique), Alain AUDOINEAU (66 ans, Enseignant UTBM retraité), Françoise COUQUEBERG (60 ans, Technicienne informatique), Francis DREYER (58 ans, Ingénieur), Asmaa MOUADEN (35 ans, Agent SNCF), Frédéric SCHWANDER (40 ans, Animateur de production), Sandra LIEBY (31 ans, Assistante comptable), Hakim LOUCHENE (39 ans, Electricien), Françoise KUENTZ (74 ans, Education nationale retraitée), Simon ALDINGER (34ans, Géophysicien), Charlotte CAMBEUR (24 ans, Chargée de projet), Christian OCHEM (68 ans, Attaché territorial retraité), Sophie GUELLATI-TURCEY (40 ans, Aide médico psychologique), Guy ARNAUD (64 ans, retraité), Nicole CAMUS (68 ans, Contrôleuse du travail retraitée), Charles-Antoine COLPO (24 ans, Ingénieur), Valérie HUSEJNOVIC (46 ans, Assistante maternelle), Daniel BOITEUX (74 ans, coiffeur retraité),Martine PEYCHET (61 ans, Fonction publique retraitée), Michel COSTI (65 ans, retraité), Josianne CECCATO (71 ans, Directrice d'école retraitée)

    C'est à l'issue de plusieurs mois de réflexion collective pour l'élaboration d'un programme de gestion communale que j'ai été choisie par mes colistiers pour conduire notre campagne en vue des prochaines élections.

    Essertoise depuis près de 35 ans, je suis attachée à notre commune et je souhaite m'investir dans une action municipale indépendante des partis politiques, mais guidée par des principes à mes yeux primordiaux : 
l'importance du service public, la solidarité, l'information et la concertation, la transparence des prises de décisions, le respect de la loi. 

    Ma carrière consacrée à l'enseignement, du collège à l'université, ainsi que mon engagement de longue date dans la vie associative, m'ont fait apprécier les relations humaines autant que le travail sur dossiers pour le montage de projets.

    Les motivations qui m'animent n'auraient cependant pas suffi pour m'engager dans cette démarche électorale sans la confiance de pouvoir m'appuyer sur une équipe bien informée, en accord avec les orientations mais aussi les mesures concrètes qui constituent notre programme. 
En effet, si Essert Ambition Commune est une liste née dans l'opposition, elle s'est constituée avant tout de manière constructive, dans la recherche de solutions aux défis auxquels notre ville est confrontée, dont certains ont été aggravés par la gestion de M. Gaume .

    Arrivé au pouvoir il y a six ans suite à une campagne affolant la majorité des Essertois par la menace d'une prétendue faillite financière depuis démentie par les faits, M. Gaume n'a pas su faire vivre les infrastructures et les services dont il a hérités. 
    En contradiction totale avec ses slogans de campagne, non seulement il a laissé s'éteindre la démocratie locale, mais il a diminué les services publics : fermeture du Point Accueil Jeunes, non renouvellement du contrat avec la Caisse d'Allocations familiales permettant de subventionner de nombreuses activités de loisirs en direction de l'enfance, contribution active à la fermeture de l'agence postale, politique sociale peu lisible hormis de nouvelles actions en faveur des personnes âgées, en fin de mandat.... En revanche, une forte proximité avec les promoteurs immobiliers le conduit à revendiquer leurs projets dans son propre bilan, comme si les objectifs de ces derniers étaient de servir les intérêts des Essertois.

    A l'inverse de ces orientations, nos objectifs prioritaires sont de dynamiser la vie communale en proposant de nouveaux services qui seront adaptés aux attentes, grâce à une analyse des besoins sociaux des différentes catégories de la population, et d'ouvrir largement les locaux de la mairie afin qu'elle devienne une véritable Maison Commune, lieu d'information et de débat, pour une gestion transparente au service de l'intérêt général.

Nous vous donnons rendez-vous 
Mardi 18 Mars à partir de 18h30 , salle du Conseil Municipal
pour débattre de l'ensemble de notre programme qui vous sera distribué très prochainement.
En attendant nous vous invitons à venir vous informer sur notre blog
www.elections-essertambitioncommune.blogspot.fr
et restons disponibles à l'adresse mail suivante : essertambitioncommune@laposte.fr

Marie-Christine GRANDJEAN

mercredi 19 février 2014

Que se cache –t-il derrière la gestion actuelle des finances communales ?

    Avoir prétendu qu'Essert était surendettée en 2008, s'est révélé fallacieux et n'était qu'un prétexte pour prendre le pouvoir et parvenir à engager la commune dans une urbanisation à marche forcée.

    En effet en mars 2008 M. Gaume a joué sur les peurs d'un "potentiel" surendettement et il a promis à ses 939 électeurs de désendetter la commune, or une fois élu il n'en a rien fait, il a juste continué une comptabilité communale qui était équilibrée au départ et pouvait le rester sans aucune difficulté particulière dans les années qui suivaient.

    Si M. Gaume avait vraiment géré la commune ''en bon père de famille'' comme il l'a si souvent prétendu, il n'aurait jamais englouti dans une opération désastreuse de destruction/reconstruction des ateliers municipaux (coût 561 KE) une grande partie des plus-values réalisées par la vente de terrains communaux à ATIK, Ages & Vie et la CAB (confer le document Bilan des Investissements de 2008 à 2013 téléchargeable depuis le blog de Mr Gaume http://electionsessert2014.wordpress.com/bilan-dactivite/finances2/).

    Au lieu de dilapider ainsi une partie du patrimoine communal dans cette opération de déplacement des ateliers municipaux, M. Gaume aurait pu, si la dette avait vraiment été son souci, réaliser un remboursement anticipé d'une partie des emprunts en cours. Mais M. Gaume était bien plus préoccupé à dérouler le tapis rouge aux nombreux promoteurs immobiliers pour faire grossir le plus vite possible le nombre d'habitants en faisant miroiter aux Essertois une augmentation des recettes fiscales. Mais M. Gaume "oublie" de préciser que ces nouveaux habitants impliqueront bientôt de nouvelles dépenses pour la commune du fait de leurs attentes légitimes : notamment du fait de la création et l'entretien des nouvelles infrastructures en routes et autres réseaux nécessaires, l'éclairage public de ces nouvelles zones, l'augmentation correspondante en services scolaires, extrascolaires, et petite enfance; et de plus compte tenu de l'augmentation très rapide de la population (environ + 300 habitants en moins de 2 ans) la capacité des écoles risque d'être rapidement insuffisante et va nécessiter de nouvelles classes donc de nouveaux locaux à construire et de nouvelles dépenses à assumer).

    En bref la politique à "courte vue" de M. Gaume n’est vraiment pas une gestion raisonnée dans l’intérêt collectif des Essertois sur le long terme.

mardi 18 février 2014

Les revues De Nous à Vous n°33 et 34 sont-elles des bulletins municipaux ?

    À priori oui car elles portent en bandeau la mention "Bulletin d'information de la ville d'Essert". Dans ce cas, elles auraient dû se conformer, depuis le 1er septembre 2013, à l'article L52-1 du code électoral qui réglemente la communication municipale. En résumé, cet article de loi stipule que : 
La communication de la collectivité doit s'abstenir de mettre en valeur les candidats, leurs réalisations ou encore leurs projets, sauf à s’apparenter alors à un moyen de propagande. La communication doit être purement informative.

    Il ne nous avait pas échappé que la revue d'automne, DNàV n°33, était abondamment illustrée de photos d'Yves Gaume, dans des contextes parfois sans rapport avec ses fonctions officielles (12 pour être précis, sur 24 pages). Avec DNàV n°34, non seulement cet abus se poursuit, mais le maire candidat à réélection tire carrément la couverture à lui avec un portrait grand format-couleur très semblable à celui qui illustre son tract "profession de foi" distribué à la mi-janvier 2014. 

    Cette photo s'accompagne d'une légende prétendant respecter le code électoral en s'abstenant d'éditorial du maire. Pourtant deux pages plus loin, la reprise du texte prononcé lors de la cérémonie des vœux en mairie laisse douter de sa sincérité : Yves Gaume y fait sans retenue l'éloge de sa gestion:

 « ... de nombreuses réalisations importantes, toutes autofinancées, une volonté de politique forte, un peu d'audace, de la persévérance et du travail pour initier et finaliser les projets ». 

    Il cite également une note de 20/20 qui lui aurait été attribuée par l'agence de notation « contribuables associés », pour sa « gestion de bon père de famille» de 2008 à 2013. Or cette agence est en réalité un lobby sans aucune légitimité officielle, qui évalue les gestions communales d'après des critères idéologiques libéraux très conservateurs.

     Il annonce ensuite ses intentions pour 2014, ce qui est totalement prohibé par la loi selon laquelle :

S'il a le droit de faire valoir le bilan de son mandat, il doit le financer de ses fonds propres et non avec les moyens de la collectivité.

Que le bulletin soit financé en tout ou partie par des annonces publicitaires n'enlève rien à l'infraction. En effet, l'article L52-8 du code électoral interdit à toute personne morale de droit privé (entreprises, associations...) d’apporter son concours à la campagne électorale d’un candidat.

    Comment expliquer ce détournement du bulletin municipal pour en faire un outil de propagande électorale ? Soit le maire et son équipe qui se disent pourtant "expérimentés" ne lisent pas les réglementations relayées par le Ministère de l'Intérieur, la Préfecture et l'Association des Maires de France, soit ils n'en comprennent pas le sens, soit ils passent délibérément outre, pensant qu'à Essert toutes les consciences citoyennes sont endormies.

Si les Essertois accordent la majorité de leurs suffrages à la liste
Essert Ambition Commune,
leur bulletin municipal sera conçu collectivement pour être au service de tous les habitants.
Rendez-vous à la présentation de notre programme pour tout savoir sur notre projet.

mardi 11 février 2014

Dans les coulisses de la liste

    Il y a toujours un risque à déroger à la convention, et les Essertois en attente d'un choix réel le 23 mars ont pu être surpris à la lecture du tract qui leur a présenté la liste ESSERT AMBITION COMMUNE, y voyant peut-être avant tout une liste incomplète, une liste sans queue ni tête ?

    Nous leur devons quelques explications sur notre démarche inhabituelle, mais en parfaite cohérence avec l'esprit qui nous anime.
Notre démarche est avant tout constructive et collective, comme le sera notre gestion si une majorité d'Essertois nous accordent leur confiance. Les candidats qui s'engagent sur notre liste participent régulièrement à des réunions et, s'impliquent dans les recherches d'information et les ateliers de réflexion concernant un ou plusieurs thèmes de la vie communale choisi selon leurs affinités. Des réunions plénières permettent les échanges, elles garantissent l'adhésion de chacun aux grandes orientations et aux modalités pratiques de mise en oeuvre qui seront présentées dans le programme que les Essertois recevront après les vacances d'hiver.

    Priorité a donc été donnée à l'élaboration d'un programme. L'effectif des participants s'est étoffé au fil des mois pour atteindre une trentaine de personnes. Pour des raisons qui leur appartiennent, certaines ne souhaitent pas s'engager en tant qu'élus, mais ils/elles continueront d'apporter une contribution en participant aux commissions extra-municipales que nous mettrons en place si nous avons la majorité des suffrages.

    La tête de liste sera désignée par l'ensemble des 23 candidats lorsqu'ils seront réunis. La liste pourrait déjà être complète mais nous jugeons préférable d'attendre encore une dizaine de jours et de la laisser ouverte à de nouveaux/nouvelles venu(e)s qui pourraient répondre à l'appel lancé par le tract et apporter de nouvelles compétences.

Une adresse mail : essertambitioncommune@laposte.net vous permet de communiquer avec nous.

lundi 3 février 2014

Mobilisation Elections Municipales

ESSERT AMBITION COMMUNE
Election municipale de mars 2014
Nicole Camus, Josianne Ceccato, Sophie Turcey-Guelatti, Françoise Couqueberg, Françoise Kuentz, Valérie Husejnovic, Séverine Moinault, Asmaa Mouaden, Marie-Christine Grandjean, Simon Aldinger, Guy Arnaud, Alain Audoineau, Daniel Boiteux, Charles Colpo, Francis Dreyer, Hakim Louchène, Christian Ochem, Frédéric Schwander 


se mobilisent pour constituer une liste qui s'engage à mettre en oeuvre un programme élaboré en concertation

pour

  • préserver et développer les services répondant aux besoins des Essertois, en particulier des jeunes, des personnes âgées, des familles et des personnes en difficulté.
  • améliorer la sécurité routière et développer les modes de déplacement doux.
  • favoriser la rénovation de l'habitat pour permettre aux foyers de réduire leurs dépenses énergétiques et soutenir les artisans locaux.
  • créer les conditions d'une gestion dynamique et innovante, permettant la participation des habitants au sein de commissions extra-municipales, et de réunions de quartier sur le terrain.
  • donner priorité à l'intérêt général, selon une gestion économe des ressources financières et riche d'implication.
  • Tourner le dos à une gestion communale dépourvue de vision collective : voir ci-dessous.


Les modalités concrètes d'application de ce programme seront présentées dès que la liste sera complète. Il reste quelques places. Les Essertoises et Essertois approuvant ces orientations et souhaitant les rejoindre, contribuer au programme ou manifester leur soutien sont invités à s'informer sur :
  •  le blog : www.elections-essertambitioncommune.blogspot.fr 
  • et contacter : essertambitioncommune@laposte.net 
  • ou 06 07 83 86 10


Les candidats de la liste d'opposition
ESSERT AMBITION COMMUNE

contestent la gestion municipale actuelle et dénoncent en particulier :

• une grave inconscience des enjeux environnementaux : 
Sans demander la moindre étude géologique préalable, le maire a autorisé le déversement de 1250 tonnes de mâchefer (soit plus de deux mois de production d'ordures ménagères incinérées de l'usine de Bourogne) sur le site communal du Fort d'Essert, classé zone naturelle au Plan Local d'Urbanisme. La raison de cette souillure durable : réaliser un parking de 8 autocars et 36 voitures censé accueillir un afflux de touristes .

• une application peu scrupuleuse de la loi : 
Yves Gaume a "couvert" l'illégalité dans laquelle ce parking s'est construit au Fort en signant l'autorisation de travaux le 22 novembre 2013, soit un mois après leur achèvement. Quelles garanties peut-on attendre concernant l'utilisation de ce mâchefer d'ordures ménagères, sachant que la mise en œuvre de ce matériau potentiellement dangereux est soumise à une réglementation spécifique?

• l'empressement à se débarrasser d'un service public : 
Essert est la seule commune de sa taille dans le département à se retrouver privée d'un service postal qualifié, suite à une décision irréversible de fermeture de la Poste prise en Conseil Municipal, sans consultation, ni même information préalable des usagers. 

• une gestion à court terme, au profit de l'immobilier privé : 
La vente systématique des biens communaux entraine un appauvrissement préoccupant pour l'avenir, sans constituer de réserve financière : en effet, alors que les 400 000€ de bénéfice réalisés sur la vente du terrain à ATIK ont été engloutis par la destruction/reconstruction des ateliers municipaux, comment répondra-t-on à l'augmentation des besoins, notamment scolaires et périscolaires, liés à l'accroissement rapide de la population voulu par les élus ?

• l'affaiblissement inquiétant de la vie démocratique locale : 
Disparition progressive des réunions de quartier, décisions prises sans information publique préalable, conseil municipal de plus en plus déserté par les élus (régulièrement 11 élus présents sur 23, y compris le maire) : la vie communale se gère en comité très restreint.

" Essert est une petite ville dortoir" : ce sont les termes choisis par le maire pour présenter publiquement notre commune lors de la visite de Monsieur le Préfet. Les résultats de son action le laissent craindre , renouveler son mandat, ce serait se résigner à ce devenir.